• Chronique : Epica, The Phantom Agony (pour Metal Impact)

    EPICA (nl) - The Phantom Agony (2003)





    Label : Transmission Records / Season Of Mist
    Sortie du Scud : 23 décembre 2003
    Pays : Pays-Bas
    Genre : Gothique Metal Symphonique
    Type : Album
    Playtime : 9 Titres - 52 Mins





    Pour un premier album, on peut dire qu’EPICA a fait très fort. En effet, on ne s’ennuie vraiment pas du début à la fin, la production est plutôt bonne et les compositions toutes aussi intéressantes les unes que les autres. Le morceau qui sert d’introduction à cet album, « Adyta » met directement dans le bain, présentant un Metal Symphonique à chant d’opéra. Bien que Simone Simmons, la chanteuse du groupe, n’ait alors que 18 ans, on se rend compte qu’elle atteint un excellent niveau de chant.


    L’intro de cet album, « Adyta », donne un avant goût de la suite avec une entrée en matière plutôt symphonique et un chant mezzo-soprano fort bien maîtrisé. Puis c’est au tour de « Sensorium » qui constitue une continuité à l’intro de l’album. « Cry For The Moon » est sans doute le gros morceau de The Phantom Agony, ce titre étant toujours joué sur scène au jour d’aujourd’hui. La présence du chant guttural axé Black de Mark Jansen lui-même donne une nouvelle dimension à cet album. « Feint » quant à lui est un titre beaucoup plus calme, permettant de reprendre son souffle avant le début de « Illusive Consensus » qui part sur des chapeaux de roues. L’ajout des chœurs sur ce morceau le rend beaucoup plus puissant. Puis c’est « Façade Of Reality » qui continue le bal, avec une pause symphonique au milieu, des paroles parlées puis chuchotées, les vocalises dérangeantes de Simone Simmons et des chœurs qui ajoutent une atmosphère pesante à ce morceau. La voix Black de Mark Jansen est également là pour souligner le tout, ce qui fait de ce morceau un vrai bijou au niveau de sa composition. Ensuite, « Run For A Fall » calme un peu le jeu avec son intro mélangeant guitare acoustique et violon et sa dimension triste, voire même mélancolique. « Seif Al Din » nous permet d’entendre Simone Simmons parler.


    Et enfin, c’est « The Phantom Agony » qui clos cet album du même nom avec une longue intro très symphonique au violon et des murmures, les chœurs sont très présents dans ce morceau, ainsi que le chant Black, les passages plus agressifs succèdent aux passages calmes faits surtout de violon. Et c’est sur un grand passage très symphonique que se termine cet excellent premier album d’EPICA qui ravira sans conteste tous les fans d’AFTER FOREVER ainsi que tous les fans de Metal à tendance Symphonique, d’autant plus que la production est vraiment énorme, le son est très propre et la pochette, représentant Simone Simmons elle-même, est très belle également.


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